A travers son article "Une farce qui sent la guerre ou plutôt : les guerres", Pietro Basso dénonce les réunions qui se sont tenues entre les différents États suite aux naufrages en mer Méditerannée de 2015.
dimanche 5 juillet 2015
Réfugiés : refoulement en masse
A quoi doit-on l'acharnement des États européens à refouler les migrants aux portes de l'Europe ?
"Non seulement au besoin vital qu’ont les entreprises européennes de
rafler les ressources naturelles de ces territoires et de disposer de
nouveaux et importants contingents de travailleurs à bas coûts et
dépourvus de tous droits, mais aussi au besoin qu’ont les Etats
européens de continuer à réprimer directement, avec toute la
férocité et la ruse des anciens pouvoirs coloniaux – puisque les Sisi,
les monarques pétroliers, les Assad et tout le reste ne suffisent pas à
cette tâche –, l’insurrection des masses arabes. Insurrections qui, ces
dernières années, se sont propagées de la Tunisie et de l’Égypte
jusqu’au Bahreïn, au Yémen, à la Syrie, aux zones des monarchies
pétrolières ; à la nécessité d’étouffer dans le sang toute tentative de
résistance un tant soit peu anti-impérialiste, et de barrer le chemin
aux anciens et aux nouveaux concurrents de l’Europe."
A travers son article "Une farce qui sent la guerre ou plutôt : les guerres", Pietro Basso dénonce les réunions qui se sont tenues entre les différents États suite aux naufrages en mer Méditerannée de 2015.
A travers son article "Une farce qui sent la guerre ou plutôt : les guerres", Pietro Basso dénonce les réunions qui se sont tenues entre les différents États suite aux naufrages en mer Méditerannée de 2015.
mercredi 24 juin 2015
Koltchenko / Sentsov : Liberté pour les Ukrainiens, kidnappés et emprisonnés par l’Etat russe.
Paris : Projection-débat samedi 27 juin, 18h :
Soirée Liberté pour Koltchenko et Sentsov
Où vont la Russie et l’Ukraine aujourd’hui ? Quelle solidarité avec les prisonnier-e-s politiques progressistes et antifascistes ?
Projection-débat au local de la CNT, 33 rue des Vignoles (M° Buzenval ou Avron)
Paris : Rassemblement mardi 30 juin 2015 : devant l’ambassade de Russie à Paris à 18h (40-50, bd Lannes, métro porte Dauphine)
Soirée Liberté pour Koltchenko et Sentsov
Où vont la Russie et l’Ukraine aujourd’hui ? Quelle solidarité avec les prisonnier-e-s politiques progressistes et antifascistes ?
Projection-débat au local de la CNT, 33 rue des Vignoles (M° Buzenval ou Avron)
Paris : Rassemblement mardi 30 juin 2015 : devant l’ambassade de Russie à Paris à 18h (40-50, bd Lannes, métro porte Dauphine)
dimanche 14 juin 2015
Appel international à la solidarité avec les prisonniers politiques égyptiens
Egypt Solidarity a rédigé cette déclaration en collaboration
avec des militant·e·s égyptiens profondément impliqué·e·s dans des
campagnes de solidarité avec les prisonniers et prisonnières politiques.
Ces militant·e·s, résidant soit en Egypte, soit à l’extérieur du pays,
incluent des parents et des amis des détenu·e·s. Afin de ne pas exposer des personnes ou leur famille aux risques de représailles ou de persécutions par le régime, nous[Egypt Solidarity] publions cet appel en leur nom.
dimanche 31 mai 2015
Bolivie : Paradis perdus ou ruse de la modernisation ?
Par Pablo Stefanoni
Le 12 octobre 2014, Evo Morales a été réélu avec plus de 60% des suffrages, loin devant Samuel Doria Medina qui en obtenait 25%. Ainsi, le président cocalero (producteur de feuille de coca) reste électoralement invincible: élu en 2005 avec 54% des votes. En 2008, il est confronté à un «référendum révocatoire» qui n’a fait que ratifier son poste avec 67% en sa faveur. Puis, il est réélu avec 64% en 2009, année où les députés de son parti, le MAS (Mouvement vers le socialisme), occupent les deux tiers du parlement.
Le 12 octobre 2014, Evo Morales a été réélu avec plus de 60% des suffrages, loin devant Samuel Doria Medina qui en obtenait 25%. Ainsi, le président cocalero (producteur de feuille de coca) reste électoralement invincible: élu en 2005 avec 54% des votes. En 2008, il est confronté à un «référendum révocatoire» qui n’a fait que ratifier son poste avec 67% en sa faveur. Puis, il est réélu avec 64% en 2009, année où les députés de son parti, le MAS (Mouvement vers le socialisme), occupent les deux tiers du parlement.
Evo Morales (à gauche le vice-président Linera), élu en 2005 avec 53,74% des suffrages
LIBERTÉ pour ALEXANDR KOLTCHENKO, antifasciste de Crimée kidnappé et emprisonné par l’État russe
Depuis plusieurs années, A. Koltchenko est connu en Crimée pour ses engagements antifascistes, syndicaux, anarchistes, écologistes. Ayant diffusé un film sur l’assassinat de la journaliste indépendante criméenne Anastasia Baburova, à Moscou en 2009, il avait déjà été attaqué au couteau par une bande fasciste. Il a poursuivi ses activités militantes en faveur des droits humains et a ainsi participé, dans le camp clairement antifasciste, aux manifestations de la Place Maïdan qui ont abouti à chasser le président ukrainien Ianoukovytch, dont le clan pillait les richesses et exploitait la population de ce pays.
mardi 26 mai 2015
Économie mondiale - “Une situation systémique qui est spécifique à la financiarisation comme phase historique”
Article de François Chesnais
La lutte menée face au capital par les travailleurs/travailleuses et les couches urbaines et rurales paupérisées partout dans le monde se déroule aujourd’hui dans le cadre de l’économie et la société capitaliste mondiale à un moment spécifique de son histoire, qui est aussi celle de l’humanité. La crise économique et financière – qui a commencé en juillet-août 2007, connu un premier moment paroxystique en septembre 2008 (faillite de Lehmann) et débouché sur une récession mondiale suivie d’une stagnation sans fin [1] – est bien plus qu’une nouvelle «très grande crise».
Elle marque à un degré jamais connu avant les limites historiques du capitalisme qui, faute d’avoir pu être transcendées, annoncent une nouvelle époque de barbarie. Cette dernière inclut centralement le basculement, différencié bien entendu entre pays et continents, dans les formes d’exploitation et les conditions d’existence des travailleurs et des masses paupérisées, mais aussi le changement climatique et d’autres dimensions de la crise environnementale (par exemple les pollutions chimiques) dont ils sont déjà le plus souvent les premiers à subir les conséquences. Enfin, elle est marquée par des guerres nouvelles dont les populations paupérisées sont une fois encore les premières victimes, comme au Proche et au Moyen Orient.
La lutte menée face au capital par les travailleurs/travailleuses et les couches urbaines et rurales paupérisées partout dans le monde se déroule aujourd’hui dans le cadre de l’économie et la société capitaliste mondiale à un moment spécifique de son histoire, qui est aussi celle de l’humanité. La crise économique et financière – qui a commencé en juillet-août 2007, connu un premier moment paroxystique en septembre 2008 (faillite de Lehmann) et débouché sur une récession mondiale suivie d’une stagnation sans fin [1] – est bien plus qu’une nouvelle «très grande crise».
Elle marque à un degré jamais connu avant les limites historiques du capitalisme qui, faute d’avoir pu être transcendées, annoncent une nouvelle époque de barbarie. Cette dernière inclut centralement le basculement, différencié bien entendu entre pays et continents, dans les formes d’exploitation et les conditions d’existence des travailleurs et des masses paupérisées, mais aussi le changement climatique et d’autres dimensions de la crise environnementale (par exemple les pollutions chimiques) dont ils sont déjà le plus souvent les premiers à subir les conséquences. Enfin, elle est marquée par des guerres nouvelles dont les populations paupérisées sont une fois encore les premières victimes, comme au Proche et au Moyen Orient.
vendredi 1 mai 2015
Uruguay. Le «président normal» assure l’impunité des militaires criminels «normaux»
Par Ernesto Herrera
Tous le 20 mai de chaque année, des dizaines de milliers de personnes affluent vers le «Marche du silence» convoquée par les mères et les familles des disparus [1], sur la principale avenue de Montevideo : Avenida 18 de Julio [2]. C’est la seule action politique en Uruguay réunissant une vraie foule. Beaucoup y assistent pour accomplir un rituel mémoriel, qui concourt à un hommage. Mais ils considèrent que le thème est désormais clos. Beaucoup d’autres, néanmoins, croient que la question de l’impunité peut être reposée. Ils revendiquent la Vérité et la Justice. Ils exigent la fin de l’impunité. Ils condamnent le terrorisme d’Etat sous la dictature. La grande majorité d’entre eux sont des électeurs et électrice du Frente Amplio (FA) et adhèrent à son programme. Ils ont placé en lui leur espoir. Mais ils se sentent floués à ce propos. Et ils continueront de l’être. La nomination d’Eleuterio Fernández Huidobro comme ministre de la Défense par Tabaré Vazquez, le président récemment élu – qui prendra la succession de Pepe Mujica en mars 2015, et qui fut président entre 2005 et 2010 – en est la preuve [3]. Cela confirme que le gouvernement cherche à se défaire du «passé récent».
Tous le 20 mai de chaque année, des dizaines de milliers de personnes affluent vers le «Marche du silence» convoquée par les mères et les familles des disparus [1], sur la principale avenue de Montevideo : Avenida 18 de Julio [2]. C’est la seule action politique en Uruguay réunissant une vraie foule. Beaucoup y assistent pour accomplir un rituel mémoriel, qui concourt à un hommage. Mais ils considèrent que le thème est désormais clos. Beaucoup d’autres, néanmoins, croient que la question de l’impunité peut être reposée. Ils revendiquent la Vérité et la Justice. Ils exigent la fin de l’impunité. Ils condamnent le terrorisme d’Etat sous la dictature. La grande majorité d’entre eux sont des électeurs et électrice du Frente Amplio (FA) et adhèrent à son programme. Ils ont placé en lui leur espoir. Mais ils se sentent floués à ce propos. Et ils continueront de l’être. La nomination d’Eleuterio Fernández Huidobro comme ministre de la Défense par Tabaré Vazquez, le président récemment élu – qui prendra la succession de Pepe Mujica en mars 2015, et qui fut président entre 2005 et 2010 – en est la preuve [3]. Cela confirme que le gouvernement cherche à se défaire du «passé récent».
mardi 24 février 2015
Où en est la révolution syrienne? Les vidéos de la réunion du 3 février
Un public nombreux et très réceptif le 3 février à la Maison des Passages, lors de la réunion publique « Où en est la révolution syrienne ? »
Réunion publique organisée par le Collectif unitaire Lyon-69 avec la révolution populaire syrienne (dont L'insurgé est partie prenante).
Voir les vidéos :
Partie 1 : François Burgat
https://www.youtube.com/watch?v=7xvmHJfa7Yo
Partie 2 : Ziad Majed
https://www.youtube.com/watch?v=xQDY-nmNsW4
Partie 3 : questions et réponses
https://www.youtube.com/watch?v=e5uP5eHzlE4
Sur la Syrie, voir aussi le site du CISyLD http://cisyld.fr/?p=306
mardi 30 décembre 2014
Loi Macron : la “liberté du travail” pour en finir avec le “droit du travail”
Le travail du dimanche n'est qu'un aspect du projet de loi Macron. Il s’enserre dans un ensemble plus vaste : en finir avec le droit du travail ; supprimer toute limite à l'exploitation du travail salarié… Tel est le sens de ce projet de loi “Pour la croissance et l'activité”.
Richard Abauzit (inspecteur du Travail à la retraite) en fait une étude approfondie (publiée sur plusieurs sites), à travers un article intitulé "En route pour l'esclavage", présent ci-dessous.
samedi 1 novembre 2014
Le terrorisme de Da’ech tout le monde en parle, le terrorisme d’Assad plus personne n’en parle
Contribution de “Femmes pour la démocratie” (FSD) lors d’un séminaire à Zürich, le 11 octobre 2014
Actuellement et depuis la formation de la coalition internationale,
les médias nationaux et internationaux parlent beaucoup de l’Etat
Islamique (Daech selon l’acronyme arabe), de sa terreur et des frappes
de la «coalition internationale». On a l’impression qu’il ne se passe
plus rien, ailleurs, en Syrie.
Résumé de la situation en Syrie d’Assad actuellement :
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