mardi 12 mars 2019
lundi 17 décembre 2018
dimanche 2 décembre 2018
Appel du syndicat lycéen UNL pour l'aborgation de la loi ORE et Parcoursup, de la réforme du baccalauréat et du lycée, de la réforme de de la voix professionnelle et du Service National Universel
Suite à la mobilisation des lycéens du vendredi 30 novembre, l'UNL a appelé à la poursuite de la mobilisation, sur la base de la même plateforme, ci-dessous.
samedi 24 novembre 2018
Les gilets jaunes et les « leçons de l’histoire »
Par Gérard Noiriel (historien), le 2 novembre 2018
Dans une tribune publiée par le journal Le Monde
(20/11/2018), le sociologue Pierre Merle écrit que « le mouvement des
« gilets jaunes » rappelle les jacqueries de l’Ancien Régime et des
périodes révolutionnaires ». Et il s’interroge: « Les leçons de
l’histoire peuvent-elles encore être comprises ? »
Je suis convaincu, moi aussi, qu’une mise en
perspective historique de ce mouvement social peut nous aider à le
comprendre. C’est la raison pour laquelle le terme de « jacquerie »
(utilisé par d’autres commentateurs et notamment par Eric Zemmour,
l’historien du Figaro récemment adoubé par France Culture dans
l’émission d’Alain Finkielkraut qui illustre parfaitement le titre de
son livre sur « la défaite de la pensée ») ne me paraît pas pertinent.
Dans mon Histoire populaire de la France, j’ai montré que tous les
mouvements sociaux depuis le Moyen Age avaient fait l’objet d’une lutte
intense entre les dominants et les dominés à propos de la définition et
de la représentation du peuple en lutte. Le mot « jacquerie » a servi à
désigner les soulèvements de ces paysans que les élites surnommaient les
« jacques », terme méprisant que l’on retrouve dans l’expression
« faire le Jacques » (se comporter comme un paysan lourd et stupide).
mercredi 13 juin 2018
Libération immédiate des prisonniers politiques Koltchenko et Sentsov qui se trouvent en danger de mort
Adresse aux dirigeants russes et aux leaders des pays du monde entier
Alors que la Coupe du Monde de football va débuter en Russie, près de 70 prisonniers politiques ukrainiens restent incarcérés dans ce pays ainsi que dans la Crimée occupée.
Nous demandons la libération immédiate des deux prisonniers politiques Alexandre Koltchenko et Oleg Sentsov qui se trouvent en danger de mort
Alors que la Coupe du Monde de football va débuter en Russie, près de 70 prisonniers politiques ukrainiens restent incarcérés dans ce pays ainsi que dans la Crimée occupée.
mercredi 9 mai 2018
Loi "asile-immigration" : un texte réactionnaire, une attaque contre les libertés
4 pages du Collectif de soutien aux réfugiés et aux migrants Lyon-69
-> lien du pdf : ici
-> lien du pdf : ici
**************************************************************
samedi 24 février 2018
Solidarité avec le peuple syrien ! Arrêt immédiat de tous les bombardements !
Depuis le 20 janvier 2018, l'armée
turque intervient dans le canton d'Afrin en Syrie, contre le parti kurde PYD et
sa composante militaire le YPG qui contrôlent le canton. Poutine et les
Occidentaux ont donné leur accord. Et plus de 70 civils (kurdes, arabes et
turkmènes notamment) sont morts depuis le début de l'intervention.
Ce même 20 janvier, les forces armées
alliées au régime d'Assad se sont rejointes au niveau de la base Abu Ad Duhur
dans la région d'Idlib. Elles ont repris de vastes zones libérées du régime
entraînant notamment un déplacement de plus de 320 000 civils (400 000
selon certaine sources).
Quant aux massacres des populations par
le régime et ses alliés russe et iranien, ils se poursuivent : à Idlib
(destruction d’hôpitaux comme à Maarat al-Noman le 5 février), dans la Ghouta
de Damas (gazages au chlore le 1er février, plus de 220 civils tués par
bombardement entre le 5 et 8 février, plus de 98 le 19 février alors que le
ministre russe Lavrov déclarait
« l’expérience acquise à Alep (…) peut être utilisée dans la Ghouta
est ») ...
lundi 27 novembre 2017
dimanche 1 octobre 2017
dimanche 13 août 2017
Solidarité avec les réfugiés syriens au Liban !
Le 30 juin, l'armée libanaise
intervenait dans deux camps de réfugiés syriens dans la région d'Ersal (Liban),
au nom de la lutte contre le "terrorisme", faisant plusieurs morts et
raflant plus de 350 réfugiés. Quelques jours plus tard des détenus sont rendus
morts, leur corps couvert de traces de tortures. Le 10 juillet, le premier
ministre libanais déclarait que "L'institution militaire est au-dessus
de tout soupçon". Pourtant, les preuves de torture généralisée et
d'arrestations arbitraires sont flagrantes : parmi les détenus on trouve des
jeunes mineurs et des personnes de plus de 70 ans; plusieurs dizaines de
détenus présentent des traces de tortures et ont été privés de boisson et de
nourriture pendant plusieurs jours; parmi les détenus décédés sous la torture
(plus de 12), on trouve un médecin anesthésiste et une personne handicapée;
certains corps sont mutilés.
L'objectif ? Terroriser les réfugiés
syriens afin de les forcer à rentrer en Syrie et faire céder l'opposition
syrienne face à Assad. Les rafles dans les camps libanais ne sont pas
nouvelles, mais c'est la première fois qu'elles sont d'une telle violence. Elle
s'inscrit sur fond d'augmentation d'une xénophobie véhiculée par l'Etat
libanais et le Hezbollah, un groupe paramilitaire lié à l'Iran, qui intervient
en Syrie contre le peuple syrien et en soutien à Assad. En février, le
président du Liban, Michel Aoun, avait réaffirmé son soutien à ce groupe. A
Ersal, l'armée libanaise a vraisemblablement agit en coopération avec le
Hezbollah.
L'exportation au Liban de la violence
contre le peuple syrien, qui s'est soulevé pacifiquement en 2011 contre plus de
40 ans de dictature menée par la famille Assad, est encouragée par l'attitude
des grandes puissances, notamment des USA et de la France, qui soutiennent de
plus en plus ouvertement le régime de Assad et son allié le régime russe. En
témoignent la déclaration du secrétaire d’État américain Tillerson "Peut-être
qu'ils [les Russes] ont eu la bonne approche, et nous la mauvaise" (le
07 juillet), ou la formation d'un groupe de travail franco-russe de lutte
contre Daesh (annoncé par Macron le 29 mai).
Une telle coopération avec le
dictateur Poutine est inacceptable. Elle s'inscrit en France dans la lignée de
la politique de Hollande qui, en décidant d'intervenir en Syrie en septembre 2015 contre Daesh,
actait ce que Macron énoncera cyniquement le 21 juin 2017 « Bachar, ce n’est pas notre ennemi, c’est l’ennemi du peuple
syrien. ».
Après les attentats du 13 novembre
2015, Hollande avait souhaité une coopération avec Poutine contre le
"terrorisme", mais il n'avait pas pu mettre son vœu en pratique. Avec
Macron en 2017, c'est chose faite. Dans la même ligne, suite à la rafle à
Ersal, la France condamnait "l’attaque qui a visé le 30 juin les forces
armées libanaises", leur réitérait son soutien, et expliquait : "Elle
restera pleinement engagée aux côtés des autorités libanaises dans la lutte
contre le terrorisme." (!)
Enfin, l'agitation par Macron d'une
"ligne rouge" que constituerait l'utilisation d'armes chimiques n'a
pas empêché le régime d'Assad d'utiliser à nouveau cette arme (début juillet en
larguant du chlore dans la Ghouta), et de poursuivre par toutes sortes d'armes
son oppression contre le peuple syrien. En parallèle, à Raqqa, la coalition
poursuit ses bombardements désastreux : massacres de civils et destructions
massives se multiplient. Au sol, les forces kurdes liées au PKK progressent et
Daesh recule; mais les conflits entre les forces liées au PKK et celles liées à
la révolution syrienne aggravent la situation du peuple syrien. Malgré les
bombardements et toutes les violences armées, nombre de civils syriens
continuent au quotidien à manifester et à se battre pour leurs droits.
° Soutien
aux demandes des familles des victimes et emprisonnés (et de leurs avocats),
suite à la rafle d'Ersal au Liban (libération immédiate de tous les
prisonniers, droit d’enquête indépendante, droit d'accès aux informations...) !
° Arrêt
immédiat de tous les bombardements en Syrie !
° Aucune
collaboration avec les dictateurs : ni Assad, ni Poutine !
° Levée immédiate de tous les sièges !
° Libération immédiate de tous les prisonniers politiques !
° Départ de toutes les forces armées étrangères de la Syrie !
° Mobilisation internationale pour l'aide humanitaire et l'accueil des réfugiés !
° Levée immédiate de tous les sièges !
° Libération immédiate de tous les prisonniers politiques !
° Départ de toutes les forces armées étrangères de la Syrie !
° Mobilisation internationale pour l'aide humanitaire et l'accueil des réfugiés !
Ni Assad,
ni Daesh ! C'est au peuple syrien et à lui seul de décider de son avenir. La revendication
du peuple syrien pour le départ de Assad et la fin de son régime, immédiatement
et sans condition, est légitime.
collectif Avec la Révolution Syrienne (Alternative Libertaire, Cedetim, Émancipation, Ensemble, Forum Palestine Citoyenneté, L’insurgé, Nasskoune, NPA, UJFP, Union syndicale Solidaires)
Inscription à :
Articles (Atom)




